Pharmacie Mercier - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Mercier sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites Fri, 26 Feb 2021 02:53:38 +0100 <![CDATA[Des nanomatériaux dans les produits cosmétiques]]> Depuis 2017, la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) réalise des contrôles sur les nanomatériaux présents dans les produits cosmétiques. En 2019, elle les intensifie et deux éléments sont mis en évidences ; l’étiquetage des nanomatériaux autorisés dans la liste d’ingrédient est défaillant, et des nanomatériaux non autorisés sont identifiés dans certains produits cosmétiques. Sur les 30 produits contrôlés au près de 70 professionnels, 9 produits ont été retirés du marché après détection de nanomatériaux non autorisés. Les nanomatériaux entrainent pour certains des allergies pulmonaires, mais aussi des maladies cardiovasculaires voire certains cancers du poumon.

 

Quels sont les nanomatériaux autorisés en cosmétique ?

Les nanomatériaux autorisés dans les produits cosmétiques sont le noir de carbone utilisé comme colorant, et le dioxyde de titane, l’oxyde de zinc, le tris-biphényltriazine et le méthyle bis-benzotriazolyl tetraméthylbutylphénol, tous les 4 utilisés comme filtres ultraviolets.

 

Quelle est la réglementation des nanomatériaux utilisés dans les cosmétiques ?

Les colorants, les agents conservateurs et les filtres ultraviolets doivent faire l’objet d’une procédure d’évaluation toxicologique pour être autorisé comme ingrédients dans les cosmétiques. Cette autorisation est donnée par le comité scientifique pour la sécurité des consommateurs qui est placé auprès de la Commission européenne.

 

Qu’en est-il de l’étiquetage des produits cosmétiques ?

Le règlement cosmétique européen n°1223/2009 du 30 Novembre 2009 a introduit un encadrement des nanomatériaux. Depuis le 11 juillet 2013, les fabricants doivent être transparents, lors de l’utilisation d’un nanomatériau dans un cosmétique celui-ci doit figurer dans la liste des ingrédients.

 

Quelle est la prise en compte des enjeux sanitaires au niveau des professionnels ?

L’enquête de la DGCCRF a montré que les professionnels contrôlés n’étaient pas bien sensibilisés à la problématique des nanomatériaux. La DGCCRF en lien avec l’ANSM échange avec les organisations professionnelles, les fabricants de cosmétiques et les fournisseurs d’ingrédients pour favoriser l’application de ce règlement pour le bénéfice de l’information et la sécurité des consommateurs. La DGCCRF a également demandé à la Fédération des Entreprises de la beauté (Fébea) de bien clarifier les informations règlementaires pour ses adhérents.

 

Source :

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/nanomateriaux-dans-les-produits-cosmetiques-la-dgccrf-fait-le-point

https://www.febea.fr/fr/nanomateriaux

https://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2009:342:0059:0209:fr:PDF

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1111-des-nanomateriaux-dans-les-produits-cosmetiques
<![CDATA[Les autotests urinaires, interdiction en France]]> L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) a été informé d’une publicité pour un autotest urinaire de dépistage de la COVID-19 appelé « Sars-CoV-2 Urine Antibody Rapid test ». Ce test est fabriqué par les sociétés Inno-Bio et Olisacare, et distribué en France par les sociétés Biomadétech et Medic Santé.

Après analyse, l’ANSM a pris une décision de police sanitaire qui suspend la commercialisation ainsi que l’utilisation de ce test en France.

 

Pourquoi l’interdiction de cet autotest urinaire ?

Dans un 1er temps, les anticorps ne se retrouvent pas dans les urines de manière générale, l’ANSM a donc des doutes sur l’efficacité de ce test.

Dans un 2ème temps, le fabricant n’a pas obtenu le certificat de conformité pour l’autorisation de la mise sur le marché de son test.

Et pour finir, l’arrêté du 10 Juillet 2020 dans le cadre de l’urgence sanitaire précise qu’il est interdit d’utiliser des autotests pour dépister le virus ainsi que les anticorps dirigés contre le SARS-CoV-2.

 

Rappel sur les tests autorisés en France

Seuls les tests disposant d’un marquage CE et validés par les autorités sanitaires peuvent être utilisés.

3 types de tests sont autorisés, les tests sérologiques (disponible en pharmacie ou réalisé en laboratoire de biologie médicale), les tests antigéniques (disponible en pharmacie), et les tests RT-PCR (disponible en laboratoire de biologie médicale).

Si vous avez des doutes, les tests autorisés sont tous listés sur le site du ministère sur le lien suivant https://covid-19.sante.gouv.fr/tests.

 

L’ANSM demande donc aux personnes ayant acheté ce test « Sars-CoV-2 Urine Antibody Rapid test » de ne pas les utiliser.

 

Source :

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Depistage-de-la-COVID-19-l-ANSM-suspend-la-commercialisation-d-un-autotest-urinaire

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1110-les-autotests-urinaires-interdiction-en-france
<![CDATA[Comment faire face aux nouveaux variants de la Covid 19 ?]]> Trois variants du coronavirus SRAS-COV-2 ont été détecté dans le monde et sont connus des autorités de santé. Les trois variantes dites « britannique », « sud-africaine » ou « brésilienne » sont plus contagieuses. Leur circulation est aujourd’hui minoritaire mais elles présentent un risque d’échappement immunitaire et vaccinale. C’est pourquoi, la Direction Générale de la Santé (DGS) a décidé de mettre en oeuvre des mesures complémentaires pour freiner cette propagation. Trois lignes d’action sont établies : tester, alerter et protéger.

 

Tester : détecter les variants

Les tests antigéniques ou PCR positif doivent faire l’objet d’une RT-PCR (ayant 2 cibles dont au moins une mutation commune aux 3 variantes) dans un délai de 36 heures maximum afin de déterminer s’il s’agit d’une contamination par un variant.

 

Alerter : renforcer la recherche les chaines de transmissions

Les dispositifs de tracing et d’isolement sont renforcés. Pour les personnes en contact avec des porteurs de variant, il leur sera demandé de prévenir eux-mêmes les personnes qui auront été en contact avec eux. Pour les personnes contacts de première ou de seconde génération, les recommandations sont de renforcer l’application des gestes barrières, d’être en télétravail (si possible), de réduire ses contacts sociaux durant les 7 jours suivant, réaliser un test diagnostic dès les 1er symptômes.

 

Protéger : respect de l’isolement des personnes porteuses d’un variant

Les personnes ayant été contaminées par une variante ou suspectées de l’être ont un suivi renforcé. Une visite d’un infirmier libéral est programmée et proposée, si les personnes sont dans une situation familiale qui laisse présager une forte propagation celles-ci se voient proposer un logement spécifique.

Pour les personnes porteuses des variants type « sud-africain » et « brésilien », un test de sortie d’isolement doit être obligatoirement effectué.

 

Sources :

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs-urgent_no12_strategie_variant.pdf

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche-lbm_vdef1.pdf

 

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1100-comment-faire-face-aux-nouveaux-variants-de-la-covid-19
<![CDATA[La vitamine D : tout savoir sur le risque de surdosage chez l'enfant]]> Il y a quelques jours des experts francophones et des sociétés savantes dont la Société Française de Pédiatrie recommandaient d’avoir recours à une supplémentation en vitamine D dès que le diagnostic de Covid-19 était posé. Des études ont montré que la vitamine D permettait de limiter les formes graves de SARS-CoV2.

Cependant il est important de savoir que la vitamine D en cas de surdosage peut avoir des conséquences graves sur la santé. L’ANSM, dans son rapport du 27 Janvier dernier informe sur la prévention du risque de surdosage.

 

Quels sont les conséquences d’un surdosage en vitamine D ?

La vitamine D en association avec le calcium est indispensable à la croissance des os chez l’enfant, elle est donnée en prévention d’une maladie de la croissance et de l’ossification. Mais, lorsque la vitamine D est donnée en trop grosse quantité elle peut entrainer une hypercalcémie c’est-à-dire un taux excessif de calcium dans le sang qui peut avoir des conséquences graves, notamment sur le rein. L’excès de calcium se dépose dans le rein ce qui entraine une néphrocalcinose. Le surdosage est malheureusement irréversible car il n’existe pas de traitement pour éliminer ces dépôts de calcium.

 

Que recommande l’ANSM en prévention ?

L’ANSM demande aux professionnels de santé et aux parents de privilégier les médicaments contenant de la vitamine D plutôt que les compléments alimentaires enrichi en vitamine D, de bien contrôler les doses administrées (vérifier la quantité de vitamine D par goutte) et de ne pas multiplier les produits contenant de la vitamine D.

L’achat de compléments alimentaires sur internet est déconseillé, car ils peuvent être non-conformes à la réglementation.

 

Il est important d’administrer la vitamine D à son enfant en quantité nécessaire et suffisante pour sa bonne croissance. N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou pharmacien.

 

Source :

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Vitamine-D-chez-l-enfant-recourir-aux-medicaments-et-non-aux-complements-alimentaires-pour-prevenir-le-risque-de-surdosage

https://www.larevuedupraticien.fr/article/effet-benefique-de-la-vitamine-d-dans-la-covid-quelles-sont-les-donnees

https://www.pediatre-online.fr/croissance/combien-de-vitamine-d-a-enfant-jusqua-age/

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1085-la-vitamine-d-tout-savoir-sur-le-risque-de-surdosage-chez-lenfant
<![CDATA[Décès post vaccination covid-19 : que faut-il savoir ?]]> L’état Français a mis en place un système doublement renforcé pour suivre et gérer les effets indésirables liés aux vaccins contre la Covid-19. Le premier dispositif se fait via les Centres régionaux de Pharmacovigilance (CRPV). Les centres reçoivent les informations via les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage. Le deuxième dispositif est une analyse des informations du système national des données de santé par EPI-PHARE. Les 2 dispositifs échangent et partagent leurs informations au niveau de la France et de l’Europe.

 

Quels sont les chiffres ?

En France, depuis le début de la vaccination à aujourd’hui, plus de 585000 personnes se sont faites vaccinées. Suite à toutes ses vaccinations, 139 cas d’effets indésirables ont été déclarés avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech dont une 20ène d’effets indésirables graves. Parmi ces déclarations, 5 cas de décès ont été rapportés.

 

Que faut-il savoir sur ces décès ?

Lors de son point sur la surveillance en date du 19 Janvier, l’ANSM précise que pour ces 5 cas de décès, les personnes étaient toutes âgées résidant en maison de retraite qui présentaient toutes des maladies chroniques et des traitements lourds. Avec ces éléments, rien ne permet pour le moment de conclure que ces 5 décès soient liés à la vaccination contre la Covid-19.

En Norvège, la situation est la même. Au 17 Janvier, le pays a enregistré 33 décès post-vaccins. Comme pour les décès en France, ils s’agissaient de personnes très âgées qui étaient aussi en maison de retraite et qui présentaient une ou plusieurs maladies graves.

Restez vigilant aux informations données, n’hésitez pas à vous rapprocher de votre pharmacien si vous avez des interrogations.

Sources : 

https://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-COVID-193

https://www.vidal.fr/actualites/26501-covid-19-les-effets-indesirables-signales-apres-3-semaines-de-vaccination-en-france.htm

Photo de Nataliya Vaitkevich provenant de Pexels

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1079-deces-post-vaccination-covid-19-que-faut-il-savoir
<![CDATA[Tout savoir sur le Nutri Score]]> Sur chaque aliment préemballé, le tableau des valeurs nutritionnelles est obligatoire. Ce tableau renferme énormément d’informations comme la valeur énergétique des produits, les teneurs en graisses, les acides gras saturés, les glucides, les sucres, les protéines et le sel pour 100g ou 100mL de produits. Ces données ne sont pas toujours faciles à interpréter, c’est pourquoi le règlement européen a permis il y a 3 ans l’apposition d’une information nutritionnelle claire, visible et facile à comprendre pour tous. Le Nutri-Score a donc été créé pour répondre à cette demande.

 

Qu’est-ce que le Nutri-Score ?

Le Nutri-Score est un logo apposé en face avant des emballages qui informe sur la qualité nutritionnelle des produits sous forme simplifiée et complémentaire à la déclaration nutritionnelle obligatoire (fixée par la réglementation européenne). Il se base sur une échelle de 5 couleurs allant du vert foncé au orange foncé, associé à des lettres allant de A à E pour optimiser son accessibilité et sa compréhension par le consommateur.

 

Comment le Nutri-Score est attribué aux aliments ?

Le Nutri-score est attribué sur la base d’un score qui prend en compte pour 100g ou 100mL de produit, la teneur en nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits, légumes, légumineuses, fruits à coques, huile de colza, de noix et d’olive) et celle en nutriments à limiter (énergie, acide gras saturés, sucres, sel). Après calcul, le produit se verra attribuer une lettre et une couleur.

 

Comment les marques font pour utiliser le Nutri-score pour leur produit ?

L’utilisation du Nutri-Score est gratuite. Les entreprises souhaitant l’utiliser doivent s’enregistrer sur une des plateformes que vous retrouverez en suivant ce lien : https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/articles/nutri-score.

Lors de vos courses, le Nutri Score permet de vous aider à faire un choix entre plusieurs produits d’un même rayon et de comparer la qualité nutritionnelle pour un même produit de différentes marques.

 

Sources :

https://www.santepubliquefrance.fr/determinants-de-sante/nutrition-et-activite-physique/articles/nutri-score

https://www.mangerbouger.fr/Manger-mieux/Comment-manger-mieux/Comment-comprendre-les-informations-nutritionnelles/Qu-est-ce-que-le-Nutri-Score?xtor=SEC-33-GOO-[Nutriscore]--S-[le%20nutri%20score]&gclid=EAIaIQobChMI2Zry2-Ga7gIVh9OyCh1gYgkUEAAYASAAEgJkmPD_BwE

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1071-tout-savoir-sur-le-nutri-score
<![CDATA[Vaccination contre la Covid 19]]> Les firmes BioNTech et Pfizer ont développé le 1er vaccin contre la Covid-19 ayant reçu l’autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe. Son petit nom est le Comirnaty. Il peut désormais être utilisé pour vacciner les personnes de plus de 16 ans pour prévenir la Covid-19 due au virus SARS-CoV-2. Suite à cette annonce, la Haute Autorité de Santé (HAS) a déterminé une stratégie vaccinale. Qu’en est-il des recommandations de l’HAS et de ce vaccin ?

 

Tout savoir sur le vaccin Comirnaty

Le vaccin est efficace chez toutes les personnes, peu importe l’âge, le sexe ou l'indice de masse corporelle. Il doit être administré en 2 doses espacées de 21 jours. Son efficacité est de 95% pour se protéger des formes symptomatiques de la Covid-19. En ce qui concerne les effets indésirables, ce sont ceux semblables à de nombreux vaccins comme la douleur au point d’injection, de la fatigue et des maux de tête, disparaissant en 1 à 2 jours habituellement. De rares cas d’effets indésirables graves ont été documentés, lié notamment aux réactions allergiques.

 

La stratégie vaccinale

Le vaccin Comirnaty est gratuit pour tout le monde. Celui-ci n’est pas obligatoire. Si vous souhaitez vous faire vacciner, une consultation de pré-vaccination est prévue avec votre médecin traitant au cours de laquelle selon les cas vous serez immédiatement vacciné.

L’ANSM a mis un dispositif renforcé pour surveiller les effets indésirables, tous les signalements peuvent se faire sur le Portail de signalement des évènements sanitaires indésirables par les professionnels de santé ainsi que les personnes vaccinées.

L’idée est de vacciner les personnes les plus vulnérables au virus et les plus susceptibles de développer des formes graves, c’est à dire les personnes âgées et le personnel travaillant auprès de ces personnes.

 

La vaccination associée aux mesures barrières a pour objectif de réduire les formes graves de la Covid-19 et de ce fait la mortalité due au virus.

 

Source :

https://www.ameli.fr/assure/actualites/vaccination-contre-la-covid-19-tout-savoir-sur-la-strategie-le-calendrier-et-les-vaccins

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3227179/fr/vaccination-contre-la-covid-19-la-has-definit-la-strategie-d-utilisation-du-vaccin-comirnaty#_ftn1

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1069-vaccination-contre-la-covid-19
<![CDATA[Tout savoir sur le dossier pharmaceutique]]> Le dossier pharmaceutique (DP) est un fichier informatique, qui a été créé par la loi du 30 Janvier 2007 afin de consulter l’historique des médicaments qui vous ont été prescrits ou délivrés. C’est le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens qui a été missionné pour le mettre en place. Avant il n’était accessible qu’aux pharmaciens, et depuis 2013, il l’est aussi pour les médecins exerçant dans les établissements de santé (hôpitaux).

 

Quels sont les intérêts d’avoir un dossier pharmaceutique ?

Le dossier pharmaceutique permet au pharmacien et au médecin de disposer des traitements pris par le patient le plus récemment possible. En connaissant les médicaments du patient, cela permet de contribuer au bon usage de celui-ci, d’éviter les traitements redondants (confusion possible entre le générique et le princeps) ou les risques d’interactions médicamenteuses. Ses informations améliorent la coordination de soins entre la ville et l’hôpital. Pour finir, on améliore la couverture vaccinale car le suivi est beaucoup plus facile (la durée de conservation des données pour les vaccins est de 21 ans).

 

Quels sont les autres services du dossier pharmaceutique ?

Le dossier pharmaceutique permet d’informer sur les ruptures d’approvisionnement en médicaments, de diffuser en quelques minutes les alertes sanitaires et de transmettre les rappels et retraits de lots de médicaments.

L’ANSM et l’Institut national de veille sanitaire (INVS) peuvent accéder aux données anonymes relatives aux médicaments. Ces données permettent de contribuer au suivi de la situation sanitaire de la population en France.

 

Comment faire pour activer son dossier pharmaceutique ?

De façon générale, le pharmacien vous sensibilise à l’ouverture de votre dossier pharmaceutique, mais vous pouvez aussi lui faire la demande. Il faut juste votre carte vitale et en un clic c’est fait.

Si vous voulez de plus amples informations n’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien.

C’est une sécurité dans la prise en charge de votre santé, le dossier pharmaceutique n’a que des avantages.

 

Source :

http://www.ordre.pharmacien.fr/Le-Dossier-Pharmaceutique/Qu-est-ce-que-le-DP

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1057-tout-savoir-sur-le-dossier-pharmaceutique
<![CDATA[Faire un test covid avant les fêtes : pour ou contre ?]]> Deux incitations s’opposent : d’un côté se faire tester en masse avant les fêtes, de l’autre tester une population cible pour éviter l’engorgement des laboratoires et l’effet « totem d’immunité ». Alors, pour ou contre le test avant les fêtes ?

 

Des tests à grande échelle pour anticiper les contaminations

Avec le déploiement des tests antigéniques dont le résultat est rapide (de 15 à 30 minutes) en pharmacie et dans les aéroports on peut désormais se permettre de tester plus massivement la population selon Gérald Kierzek, médecin urgentiste, chroniqueur santé et auteur de Coronavirus, comment se protéger ?* Il préconise une stratégie de dépistage intensifiée dans les grandes villes en testant ceux qui n’ont pas de symptômes pour stopper la propagation du virus. En effet, son argument est qu’une personne asymptomatique aura plus de risque de contaminer d’autres personnes car elle ne se rend pas compte de sa contagiosité. Il défend donc l’idée qu’il faut tester le plus de monde possible pour traquer le virus et anticiper les contaminations.

 

La mise en garde du ministre de la santé contre les tests de masse

D’un autre côté, notre ministre de la santé Olivier Véran, a mis en garde jeudi 10 décembre : « S'il vous plaît, demande-t-il, n'utilisez pas le test comme une sorte de totem d'immunité, c'est risqué pour vous et c'est risqué pour vos proches. »** En effet, il existe un risque de faux négatif (20% environ). Le danger étant de se faire tester, d’avoir un faux négatif, se sentir en confiance et d’abandonner les gestes barrières en présence de sa famille durant les fêtes. Rappelons-le : même si le test est négatif, il est primordial de continuer à observer les gestes barrières !

Pour éviter la troisième vague d’épidémie, les consignes du gouvernement pour les fêtes sont le respect des gestes barrières y compris avec ses proches - on oublie les embrassades ! - et une limite conseillée de 6 adultes à table.

De plus, le dépistage de masse risque d’être la cause d’un allongement des délais pour obtenir le résultat de son test PCR. Il faut donc laisser la priorité aux personnes symptomatiques et aux cas contacts.

 

Que faire alors ?

Si vous travaillez en communauté, que vous avez fait quelques magasins et que vous prévoyez de voir des personnes à risque ou fragiles durant les fêtes, se faire dépister quelques jours avant est pertinent. Si vous avez bien respecté les gestes barrière, il n’y a aucune raison de douter. Vous pouvez aussi vous auto-confiner 5 à 6 jour avant Noël en réduisant au maximum les contacts et les sorties pour limiter les risques le jour des retrouvailles avec votre famille.

 

Test PCR ou antigénique, lequel choisir ?

En cas de symptômes comme la perte de goût ou d’odorat un test antigénique est suffisant mais en l’absence de symptômes il vaut mieux privilégier le test PCR, fiable a près de 99% dans ces cas-là. Si vous n’obtenez pas de rendez-vous pour le test PCR au bon moment (demandez quand le laboratoire pourra vous donner le résultat, soit entre 24 et 48h), faites un test antigénique qui vous permettra d’avoir une réponse très rapidement. Pour rappel, dans la stratégie gouvernementale, le test antigénique vient en support des test RT-PCR qui restent la référence

 

* Editions de l’Archipel, mars 2020

** Source AFP

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https://pharmaciemercier.mesoigner.fr/actualites/1055-faire-un-test-covid-avant-les-fetes-pour-ou-contre
<![CDATA[Tout savoir sur les tests antigéniques Covid-19]]> Les tests antigéniques sur prélèvement nasopharyngé constituent un atout supplémentaire pour lutter contre le virus responsable de la covid-19. Ils sont complémentaires aux test RT-PCR qui restent la technique de référence pour détecter l’infection. 

 

Définition et avantages des tests antigénique

Les tests antigéniques indiquent si la personne est contaminée par le coronavirus au moment du test. Ce test détecte des fragments de virus sur les prélèvements nasopharyngés. Le résultat est beaucoup plus rapide que le test RT-PCR ; aujourd’hui on l’obtient en 15 à 30 minutes. Le second avantage est qu’il ne doit pas obligatoirement être fait en laboratoire, les médecins, infirmiers et pharmaciens peuvent le réaliser. Ils s’insèrent dans la politique de dépistage nationale en complément de ce qui existe déjà.

 

A qui sont destinés les tests antigéniques ?

Ces tests sont prioritairement réservés aux personnes symptomatiques, mais si elles ont des symptômes depuis un temps égal ou inférieur à 4 jours. Si les symptômes durent depuis plus de 4 jours, il faut se rapprocher d'un laboratoire pour effectuer un test SARS-CoV-2 par RT-PCR.

Les tests antigéniques peuvent aussi être utilisés pour des personnes asymptomatiques si un professionnel de santé l’estime nécessaire (médecin, pharmacien ou infirmier). En sortie de confinement, pour les personnes qui vont se réunir le temps d'un repas, notamment pour les fêtes, le dépistage intensif permettrait de limiter la propagation du virus. L'intérêt d'un dépistage de masse avant les fêtes de Noël est capital pour éviter une troisième vague trop dure.

La HAS surveille les évolutions des tests afin de faciliter la détection. Il est normalement attendu des tests antigéniques avec prélèvements salivaires, moins invasifs. Le graal est le développement d’autotests que chacun pourra faire chez soi !

 

Les tests sont importants dans la stratégie de lutte contre le Covid 19 ; ils sont complémentaires aux indispensables gestes barrière !

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